Il débute par la déclaration de guerre et ses effets moraux sur la population rurale. Puis il évoque l’arrivée des réfugiés du Bas-Rhin et l’installation des premiers maquis. Il rappelle ainsi les figures de Marc Goldmann (Mireille), premier chef de l’Armée Secrète en Dordogne, Pierre Larrue instituteur permettant l’installation du maquis dit « des sangliers » à Durestal (commune de Cendrieux), et du rôle déterminant de Sylvain Laussinotte. Fernand Sabouret souligne l’appui des populations rurales apporté aux mouvements clandestins, que ce soit par leur discrétion, le ravitaillement ou encore les informations qu’elles livraient aux maquisards.
Il parle également de la vie quotidienne sous l’occupation en évoquant le couvre-feu qui entrave les travaux agricoles : la surveillance sans zèle exercée par les gendarmes, et celle d’un « avion espion ».
Il décrit les circonstances de la chute d’un avion anglais le 16 février 1944 entre Vergt et Bordas, tuant sept aviateurs, et ses recherches menées après guerre pour les identifier.
Puis il parle de la journée du 24 juin 1944 durant laquelle une colonne allemande incendie le centre du bourg de Sainte-Alvère ainsi que des fermes, et attaque le camp du maquis de Durestal sans succès.
Enfin, il livre les circonstances de l’attaque par la Résistance d’une colonne allemande composée de Géorgiens sur la route nationale 21 à Creyssensac-et-Pissot, le 12 août 1944.