Puis, la même année il est mobilisé par les Chantiers de la jeunesse : connu pour son activité de Résistance il est semble t-il protégé par l’encadrement. Il effectue alors une école de cadres et à la fin de cette formation s’échappe des Chantiers de jeunesse pour regagner Périgueux et reprendre son activité de Résistance.
En 1944, il rejoint le groupe Marianne de Vergt (Armée secrète). Chauffeur d’une Renault Juva 4 il effectue des missions de liaison, et fait le récit de l’une d’elle extrêmement périlleuse. En août 1944 dans la région de Vergt, son véhicule qui conduit notamment « Roland » est face à un barrage allemand placé dans un virage : il ne peut éviter le choc. Les occupants du véhicule fuient profitant de la surprise. Seul resté près du véhicule il est la cible d’un tir nourri mais parvient à s’échapper et rejoindre ses camarades. Ils sont cachés dans un château puis rejoignent nuitamment le camp Marianne où on les croit morts.
Puis il fait le récit de l’évacuation d’un camion de la gendarmerie transportant armes et de munitions parachutées, alors que leur poste et attaqué par l’occupant. Il signale le rôle déterminant des gendarmes de Vergt, entièrement acquis à la cause de la Résistance.
À la libération, il est affecté au 26e Régiment d’infanterie reconstitué à Périgueux, avec la fonction d’instructeur. Puis il est en mission sur le front de La Rochelle, où fort de son expérience de maquisard il dirige un peloton qui parvient à surprendre et défaire une offensive allemande.